
Le Port Autonome de Cotonou (PAC) dans ses efforts de verdissement de ses sources d’énergie a mis en place un programme afin d’augmenter la part de manière significative d’énergie décarbonée. C’est dans ce cadre que la mise en place d’un parc éolien après des études de pré-faisabilité est l’étape de consolidation du potentiel éolien. Ainsi, grâce au financement de l’Union Européenne, un mât de mesure des caractéristiques du vent vient d’être installé et réceptionné afin de démarrer la consolidation de ce potentiel éolien. À l’issue de cette phase d’étude d’un an, les résultats obtenus fusionnés au régime de consommation énergétique horaire et journalière du port serviront d’indicateurs à l’équipement du parc éolien.
Un mât de mesure du vent au norme IEC (International Electrotechnical Commission)
L’étude du gisement du vent passe par une mesure de la force du vent dans la zone d’accueil du projet. Pour ce faire, le prestataire retenu – GINGER-SOFRECO – a installé un mât de mesure du vent de 120 mètres de hauteur sur la plateforme portuaire, à proximité du terminal RoRo. Ce dispositif mesure différents indicateurs, à savoir la température, le vent (sa vitesse et sa direction), l’hygrométrie (mesure de l’humidité de l’air) et la pression atmosphérique. Les données recueillies par le dispositif de mesure seront stockées et traitées grâce à un monitoring à distance. Cette technique permettra également d’assurer la maintenance de l’installation. Sur une période d’un an, les résultats de cette étude associés à ceux de la consommation énergétique horaire et journalière du port serviront d’indicateurs à l’équipement du parc éolien du port de Cotonou
Une réception technique en toute simplicité
Une délégation de la direction du PAC, avec à sa tête le DG a visité le 11 septembre 2024 le site d’accueil du mât de mesure du vent. Après l’introduction du projet par le Département Technique et une brève présentation des caractéristiques de l’installation par le prestataire de l’ouvrage, le DG PAC a salué le travail accompli. Puis, il s’est réjoui des perspectives qu’ouvre un tel choix pour le port de Cotonou. Il espère voir le port de Cotonou suivre l’exemple du port de Zeebrugge en Belgique, en adoptant une énergie verte.